6 conseils pour bien choisir son courtier en assurance

Les assurances existent pour vous protéger contre un risque. Que ce soit pour votre santé, votre logement, ou encore votre véhicule, un courtier en assurances peut vous aider et vous accompagner dans le choix d’une couverture personnalisée adaptée à vos besoins. Mais comment trouver le courtier en assurances dont vous avez besoin ? Ces 6 conseils peuvent vous aider.

1. Mais au fait, que fait exactement un courtier en assurance ?

Un courtier d’assurance est un intermédiaire entre une compagnie d’assurance et un client. Le point le plus important à savoir est qu’il travaille de manière indépendante. Le fait que le courtier soit indépendant signifie qu’il est neutre, c’est-à-dire qu’il recherche sur le marché l’assurance qui correspond le mieux à vos besoins et ne cherche pas à vous imposer une police d’assurance en particulier.

De plus, lorsqu’un sinistre se passe, c’est votre courtier qui s’occupe de toute la partie administrative et fait alors toujours le lien avec votre assurance. Maintenant que vous en savez un peu plus sur le courtier d’assurance, vous êtes libre de choisir le courtier de votre choix.

2. Courtier ou agent en assurance ?

A la différence d’un courtier en assurance, un agent d’assurance est un intermédiaire entre le client et un seul assureur spécifique. Dans ce cas, l’agent a un contrat exclusif avec une compagnie d’assurance et il ne travaille alors qu’avec cette dernière. Enfin, il ne peut en aucun cas agir comme courtier d’assurance.

3. Ne pas négliger la confiance

Si le bouche à oreille est toujours un bon moyen de se faire une idée du professionnalisme du courtier, il convient de vérifier si le courtier est inscrit au registre de la Finma. Ce registre atteste que le courtier n’est pas lié juridiquement ou économiquement à une entreprise d’assurance et qu’il est apte à exercer son activité une fois inscrit au registre (art. 43 al. 1 LSA). Si ce n’est pas le cas, il est préférable de vous adresser à quelqu’un d’autre.

4. Un examen détaillé des assurances

Le courtier indépendant de votre choix possède une connaissance élargie des couvertures offertes par les différentes assurances sur le marché suisse. Il vous conseille et vous aide à comprendre les clauses des compagnies d’assurance, car bien souvent, les clauses légales d’une assurance sont très complexes à comprendre et varient fortement d’une compagnie à l’autre. Le courtier se charge aussi de toutes les formalités du contrat ainsi que des arrangements et changements futurs.

Un bon courtier d’assurance est toujours à votre service et ceci, pour vous orienter dans la bonne direction et choisir une option qui répond à vos besoins. S’il semble essayer de vous faire souscrire un plan dont vous ne voulez pas ou s’il n’explique pas en détail les différentes options qui s’offrent à vous, il est fortement conseiller de demander un autre avis.

5. Tout par écrit

Un bon courtier vous propose toujours les différentes propositions de contrats par écrit. Celles-ci doivent être très détaillées et tenir compte de chacune des conditions qui pourraient vous affecter en tant que client. S’il ne vous propose qu’une seule option, demandez-lui de vous en proposer d’autres. S’il refuse ou n’est pas disposé à le faire, rendez-vous chez un autre courtier !

Par ailleurs, lisez bien le contrat proposé. En cas de doutes, demandez à votre courtier d’assurance. Un bon courtier professionnel doit vous apporter toute l’aide possible et clarifier tous vos doutes.

6. Vérifiez les prix

Bien que le prix proposé par un courtier d’assurance ne doive pas être plus élevé que le prix proposé par la compagnie d’assurance, il arrive parfois que des erreurs soient commises. En règle générale, il devrait vous proposer le même prix ou parfois même un prix inférieur. La meilleure chose à faire dans ces cas-là est de le vérifier soi-même.

Votre équipe Simply Conseils espère que ces conseils vous aideront à choisir le meilleur courtier en assurances. Si vous souhaitez que l’un de nos conseillers vous appelle et réponde gratuitement à vos questions, faites-le nous savoir : demandez un devis gratuit!

La crise du Coronavirus fait exploser les dettes : point de la situation

Chômage, suppressions de postes, les ménages touchant CHF 4000 ou moins sont durement touchés par la crise économique engendrée par la pandémie. Tour de la question avec nos experts Simply Conseils et 3 conseils pour sortir rapidement de l’endettement.

Une pandémie avec de lourdes conséquences sociales

Durant toute la pandémie de Coronavirus en Suisse, des milliers de personnes ont vu leurs revenus baisser tout d’un coup, avec toutes les conséquences liées. Et les chiffres sont plus que parlant : 70% des services spécialisés de conseil en dette indiquent que les demandes de renseignements ont augmentées depuis un an, avec une hausse considérée comme significative pour 27% des services.

Qui s’endette en Suisse?

Sans surprise, ce sont les personnes qui ont perdu leur travail (25%) qui ont contracté le plus de dettes. Suivis par les indépendants dans 13% des cas et des gens qui touchent le chômage partiel, dans 11% des cas.

Les ménages au revenu inférieur à CHF 4000, ont, quant à eux, dû s’endetter dans 11% des cas. Enfin, 6% des ménages avec un revenu entre CHF 4000 et CHF 6000 ont aussi dû s’endetter afin de pouvoir couvrir leurs dépenses.

Les causes de l’endettement

En Suisse, selon l’Office fédéral de la statistique, 15,1% de la population (1 personne sur 7) a au moins une dette et 7,0% vit dans un ménage qui a au moins 2 types d’arriérés de paiement. La population helvétique s’endette le plus souvent pour ces 2 raisons :

  1. Les crédits à la consommation et les leasings sont les causes d’endettement dans 47% des cas.
  2. Les autres types de crédits concernent 30% des cas.

Par ailleurs, avec la pandémie, beaucoup de personnes n’arrivent plus à respecter les plans de recouvrement, ce qui augmente encore les problèmes liés à l’endettement en Suisse. Enfin, 8,7% de la population a un arriéré d’impôt et 5,9% de la population a un arriéré sur les primes d’assurance-maladie. Néanmoins, il existe peu de dette concernant le loyer et les intérêts hypothécaires. En effet, cela ne concerne que 2,5% de la population.

Le montant de la dette

Selon Dettes Conseils Suisse, la dette moyenne des personnes venues dans un centre de conseil spécialisé était de 71’063 francs en 2018. Dans 77% des cas, ce sont des dettes pour des retards de paiements des impôts et retards de paiements des primes d’assurance maladie dans 62% des cas.

Des pistes pour s’en sortir

1. Ne pas attendre !

En effet, selon la faîtière Dettes Conseils Suisse, les personnes présentant des dettes se présentent auprès d’un service spécialisé en moyenne cinq ans après s’être endettées. Une petite dette peut vite se transformer en une somme énorme. C’est pourquoi il est important d’être attentif à ses finances et de surtout ne pas hésiter à demander de l’aide en cas de retard de paiements afin d’éviter de s’endetter sur le moyen et long terme.

2. Optimiser intelligemment son budget

Avec l’aide d’un ami ou d’un professionnel, dressez une liste exhaustive de vos dépenses quotidiennes (loyer, courses, leasings, assurances, etc…) et analyser quelles dépenses peuvent être facilement supprimées (abonnements, dépenses pour certains loisirs) afin de régler le plus rapidement possible vos dettes.

3. Se faire aider par un professionnel

Un professionnel pourra, après avoir calculé précisément vos dépenses et votre budget, mettre en place un plan de désendettement, appelé aussi plan d’assainissement, afin de redresser la barre dans les plus brefs délais, le plus souvent 36 mois. Parfois, une meilleure gestion des finances suffit à assainir les dettes et dans tous les cas, y participe grandement. Dans les situations plus délicates, il saura vous conseiller et vous appuyer dans les différentes démarches à effectuer.

Ses précieux conseils permettent d’améliorer son quotidien, de voir la situation sous un nouvel angle et aider à gérer le stress qu’une telle situation engendre.

Test et vaccin contre le Coronavirus : combien ça coute 

En ce début d’année 2021, nos vies sont toujours fortement bousculées par la pandémie du Coronavirus. Depuis le 18 janvier, le télétravail est devenu obligatoire en Suisse dans tous les cas où il est possible, les rassemblements familiaux et amicaux sont limités à cinq personnes uniquement.

Néanmoins, une lueur d’espoir pour un retour à une certaine normalité en 2021 existe grâce à la vaccination. Cependant, de nombreuses questions subsistent : Qui peut se faire déjà vacciner et combien cela coûte à un assuré ?

Quel est le but de se faire vacciner ?

La campagne de vaccination massive en Suisse comme dans le reste du monde permet, si plus de 60% des personnes sont vaccinées, de revenir à une certaine normalité, car le virus est moins présent et de moins en moins de personnes se contaminent. En Suisse, 2 vaccins ont été validés : le Pfizer-BioNTech et le Moderna, dont l’efficacité est de 95%. Par ailleurs, le vaccin à 2 buts précis :

  1. Empêcher que les gens âgés et les personnes à risques ne tombent trop gravement malades. A noter qu’il faut 2 doses pour être complétement vacciné contre le Covid-19 et qu’il faut continuer à porter un masque et respecter les gestes barrières jusqu’à ce que suffisamment de personnes aient été vaccinées.
  2. Eviter la surcharge du système de santé, déjà fortement fragilité à cause de la pandémie.

En Suisse, le Conseil fédéral ne va pas rendre obligatoire la vaccination et les jeunes de moins de 18 ans ne seront pas vaccinés. En ce début d’année 2021, seules les personnes de plus de 75 ans, les personnes « à risques », c’est-à-dire souffrant de maladies chroniques et le personnel médical sont vaccinées.

En cas de questions, veuillez consulter le site officiel, ou contacter votre médecin de famille ou appeler l’infoline suisse au +41 58 377 88 92 ou l’infoline vaudoise au +41 58 715 11 00.

Combien le test et la vaccination contre le  COVID-19 vont-ils me coûter ?

Un vaccin gratuit !

Conformément à la loi sur les épidémies, la vaccination contre le Coronavirus est entièrement prise en compte par l’assurance-maladie obligatoire (AOS), les autres frais sont, quant à eux, supportés par les cantons ou la Confédération, les premiers s’occupant des frais logistiques et de la quote-part, les deuxièmes prenant en charge le transport. Les assurés ne payent rien, ni quote-part ni franchise !

Le test est-il gratuit ?

Depuis le 25 juin 2002, pour que le test de dépistage soit gratuit, il faut que la personne montre des symptômes courants du Coronavirus, comme la toux, la fièvre, ou encore des maux de gorge. Pour tout savoir sur les critères, téléchargez ce document officiel.

Les tests sérologiques de détection des anticorps sont quant à eux, remboursés, mais uniquement si c’est un médecin qui vous le prescrit. En cas de question, contactez votre médecin de famille ou appelez l’infoline vaudoise au +41 58 715 11 00.

Assurance protection juridique : est-ce vraiment utile ?

Accident de voiture, problème de voisinage, avec la gérance de votre logement ou encore avec votre employeur ? L’assurance protection juridique vous vient en aide. Le tour de la question en 4 points.

La protection juridique privée en Suisse

Vous ou votre famille n’êtes pas à l’abri d’un litige soudain, avec un voisin, un client si vous êtes un entrepreneur ou encore avec votre employeur si vous êtes un employé. Même si vous n’avez rien fait de mal, l’action en justice vous coûtera non seulement du temps, de l’énergie, mais surtout une somme d’argent considérable. C’est pourquoi une assurance protection juridique peut s’avérer très utile à l’heure actuelle.

Que prend en charge cette assurance ?

Moyennant une prime annuelle, l’assurance de protection juridique prend en charge :

  • Les frais de justice (honoraires des avocats par exemple) liés à un litige s’il vous faut passer de devant un juge afin de trancher. Le tout dans un plafond déterminé à l’avance, bien entendu.
  • Un suivi personnalisé par un juriste mandaté ou par l’avocat-conseil de l’assureur.
  • Elle peut aussi vous couvrir si vous devez malencontreusement vous retrouver à l’hôpital ou  encore  à  l’étranger,  durant un  séjour par exemple.

Exemples de cas où une protection juridique peut vous être très utile :

 

  • Votre garage refuse de prendre en charge les prestations de votre nouvelle voiture, pourtant toujours en garantie.
  • Le propriétaire de votre appartement refuse de payer pour remplacer votre four, qui est défectueux.
  • Vous tombez malade, et vous devez annuler vos vacances. Cependant, votre assurance voyage refuse de payer les frais d’annulation.
  • Vous avez travaillé 35 heures supplémentaires et votre employeur refuse de vous les payer.
  • Votre vélo électrique présente des défauts d’origine au niveau du moteur, mais le vendeur du magasin où vous l’avez acheté refuse de le faire réparer ou de vous le remplacer.

 

Quand la protection juridique s’enclenche-t-elle ?

L’assurance protection juridique s’enclenche si vous engagez des poursuites judiciaires ou si vous êtes vous-mêmes poursuivis en justice.

Par ailleurs, elle s’enclenche une fois que l’assurance a donné son aval et est d’accord de prendre en charge votre litige, si ce dernier est couvert par votre contrat.

Vous serez suivi et épaulez par un professionnel durant toute la procédure. Selon votre contrat, cela peut être un avocat-conseil de l’assurance, un juriste mandaté ou encore l’avocat de votre choix.

Protection juridique en Suisse, quel contrat ?

Il est possible de choisir une police d’assurance qui couvre uniquement une ou plusieurs personnes. Il est possible d’inclure tous les membres d’une famille avec un seul contrat.

Trop souvent, c’est au moment où les problèmes apparaissent que nos clients viennent vers nous afin de souscrire une protection juridique. Mais cela n’est malheureusement pas possible ! Cette assurance ne prend pas en charge les litiges existants.

Attention ! La protection juridique peut être valable sur le territoire suisse, mais également à l’étranger.

Dans certains cas, c’est une autre assurance qui prendra en charge votre protection juridique. Un exemple souvent mis en avant est celui de l’accident de voiture. Si, lors d’un accident de la route, la partie adverse estime que l’accident est votre faute, c’est votre assurance auto qui se charge des frais et qui se retournera contre l’assureur de la partie fautive si vous estimez que vous n’êtes pas en tort.

En conclusion, ce qui influence la prime est le montant maximal de couverture par cas, la franchise, l’étendue territoriale ou encore les possibilités de libre choix d’avocat.

 

Quels types de contrats ? :

Dans la plupart des assureurs, il existe plusieurs types de contrats possibles :

  • Privée : Cette assurance vous couvre dans les domaines du droit pénal, du droit du travail des contrats et du dommages-intérêts ; du droit matrimonial et successoral ou encore de la propriété, du bail et du voisinage.

Cependant, cette liste n’est pas exhaustive et dépend toujours de l’assureur et du contrat que vous choisissez.

  • Circulation : Très souvent, les assureurs proposent un contrat qui couvre exclusivement les litiges liés à la circulation, que vous soyez propriétaire du véhicule public ou privé ou encore passager ou conducteur. L’assurance protection juridique peut vous aider lors de dommages, des retraits de permis et de l’imposition des véhicules. Si vous êtes victime d’infractions ou impliqué dans un accident, la protection juridique peut vous conseiller.

À nouveau, cette liste n’est pas exhaustive et dépend toujours de l’assureur et du contrat que vous signez.

  • Modulable : Comme son nom l’indique, vous choisissez, plus ou moins à la carte selon les assureurs, les prestations dont vous avez vraiment besoin.

 

Alors en conclusion, oui, la protection juridique peut vous être utile dans de très nombreux cas de la vie quotidienne. Cependant, il est parfois compliqué de savoir quoi choisir en fonction de son profil et de ses besoins. En effet, les assurances proposent des contrats d’assurance tous très différents. Afin de choisir le bon contrat, Simply Conseils vous accompagne dans ce choix et détermine avec vous le contrat dont vous avez besoin.

 

Casco partielle ou complète : comment choisir ?

Quelle assurance casco pour mon véhicule?

Le premier critère important à absolument prendre en compte est l’âge de la voiture. Sachez que le montant assuré varie en fonction de l’âge, mais aussi la valeur du véhicule.

Un risque moins bien assuré au fil du temps

Certains assureurs proposent une couverture à 100% sur la valeur à neuf en cas de sinistre partiel ou même total, mais uniquement pendant la première année. Puis, les prestations baissent entre 5% et 10% minium. Dès la 4e année, la valeur maximale prise en compte lors d’un sinistre total ne dépasse pas les 65% suivant l’assureur que vous avez choisi. Dès la 7e année ou 8e année selon l’assurance, seule la valeur vénale, la valeur marchande de votre véhicule au moment des faits, est remboursée en cas de sinistre total.

 

Nos conseils

Il peut être judicieux de contracter une casco complète durant les 5 ou 6 premières années puis de passer à une casco partielle, qui vous couvrira en cas de sinistres plus légers. Ainsi, vous faites quand même des économies importantes tout en couvrant certains risques.

 

Comment changer d’assurance casco ?

Votre voiture a plus de 5 ans et vous désirez changer de prime d’assurance afin de faire des économies ? Aucun problème, mais il faut respecter le délai, généralement 3 mois de préavis, et les conditions décrites dans votre contrat.

Sachez que le contrat démarre du moment que vous immatriculer le véhicule. Vous serez alors lié à votre assureur pendant une durée allant de 1 à 5 ans. Afin de tout connaître en détail sur les changements d’assurance véhicule, lisez notre article sur ce sujet.

Pour ne pas commettre d’erreur et optimiser au mieux votre assurance casco partielle ou complète, Simply Conseils se tient à votre disposition pour vous accompagner dans vos choix. N’hésitez pas à prendre rendez-vous par mail ou par téléphone.

Tableau comparatif

Casco complète

Contrat
  • Souvent plus chère que la casco partielle. Mais pas toujours ! Selon votre profil de conducteur, le degré de bonus et la voiture choisie, la prime n’est pas beaucoup plus élevée.
  • Dans les contrats de leasing, la casco complète est toujours obligatoire.
Dommages couverts
  • La casco complète couvre tous les risques couverts par la casco partielle.
  • Si vous voulez vous protéger contre les collisions, seule la casco complète prend en charge ce risque et vous indemnise rapidement, même si vous êtes fautif.
Informations complémentaires
  • Il faut savoir que certaines assurances incluent la garantie de la renonciation à la réduction de leurs prestations en cas de faute grave, d’autres non. Attention de toujours bien lire le contrat avant de le signer.
  • Il est aussi possible de rajouter une assurance pour les passagers ou encore les dommages de parking.

Casco Partielle

Contrat
  • Choix des prestations à la carte dans la plupart des assureurs.
Dommages couverts
  • Dommages dits naturels, comme : Incendie, tempête, grêle, foudre, pression de la neige, glissement de terrain, chute de pierres, éboulement de rochers, avalanches, hautes eaux, inondations ou glissement de neige
  • Bris de phares et autres pièces automobiles en verre.
  • Collision avec des animaux.
  • Dommages liés aux fouines. En effet, il n’est pas rare que ces dernières mangent les câbles des voitures.
  • Les actes de vandalisme. Les dommages liés aux rétroviseurs, pneus, essuie-glaces et antennes.
  • Le vol de vos affaires qui se trouvent dans la voiture.
Informations complémentaires

Les cas de figure où des dommages “casco partielle” peuvent être considérés comme dommage total sont :

  • Le vol du véhicule
  • Incendie
  • Grêle, où le prix des réparations peut être plus important que la valeur du véhicule.

Assurance auto casco : comment ça marche?

Pour mon véhicule, est-ce que je choisis une assurance auto casco ? Simply Conseils vous dit pour quelles raisons vous devriez le faire. 

Nous sommes un vendredi matin ensoleillé. Vous et votre famille êtes prêts, aujourd’hui vous partez pour une semaine au ski à Verbier. Le problème est que les températures durant la nuit précédente ont beaucoup chuté et des plaques de glaces se sont formées devant votre garage. Conséquences : la voiture glisse, vous finissez dans la clôture du voisin et l’avant de votre voiture est complètement encastré !

En choisissant la bonne assurance auto, vous vous faites rembourser rapidement et vous vous évitez bien des tracas. Les vacances peuvent continuer !

Assurance casco, petite définition

L’assurance auto casco partielle ou complète, parfois appelée intégrale ou collision, couvre des risques liés à la conduite d’un véhicule et vous rembourse des frais en cas de dommage inhérent à votre volonté.  La grande différence entre la casco partielle et la casco complète et que cette dernière couvre les frais liés au sinistre de votre voiture en cas de collision !

Est-ce obligatoire ?

La réponse est non. En Suisse, seule l’assurance de responsabilité civile est obligatoire. Communément appelée RC, cette assurance dédommage les tiers qui auraient été lésés par un événement dont vous êtes responsable directement, comme par exemple, si vous défoncez la portière d’une voiture lors d’une collision.

En cas d’accident sans casco

L’assurance casco, facultative dans la plupart des cas, mais fortement conseillée, permet de couvrir les frais dans les situations où c’est votre voiture qui est abîmée, que ce soit par un acte de vandalisme ou à cause d’un animal ou encore dues à des causes naturelles. Il existe une multitude de primes de casco dans lesquelles vous pouvez faire votre choix et ainsi contrôler vos dépenses en choisissant votre couverture ainsi que votre franchise.

Petit rappel :

  • Si vous n’êtes pas le responsable :

C’est la responsabilité civile de la personne fautive qui prendra en charge les frais, ce qui peut prendre un certain temps. Avec une casco complète, vous êtes remboursé plus rapidement, l’assurance se chargeant de réclamer l’argent à qui de droit par la suite.

  • Si vous êtes le responsable :

C’est votre responsabilité civile qui prendra en charge les frais de la personne lésée.

En cas de leasing

Le garage qui vous vend la voiture en leasing va exiger que vous contractiez une assurance casco complète, à la demande de l’institut de financement.

Bon à savoir

L’assurance casco ne protège pas des risques encourus par les passagers du véhicule. C’est une autre assurance appelée « assurance occupants » qui s’en charge.

 

Assurance auto casco, pour qui est-elle utile ?

Vous vous demandez sûrement alors pour qui cette assurance est-elle vraiment utile. La réponse est simple : pour tout le monde ! En effet, qu’elle soit complète ou en tout cas partielle, elle peut vous protéger en cas de sinistre.

Se protéger des frais soudains et inopportuns

Sinon, gare aux frais supplémentaires ! Si la voiture est votre principal moyen de déplacement, vous risquez de devoir sortir beaucoup d’argent pour réparer ou remplacer votre véhicule rapidement afin de pouvoir vous déplacer et aller au travail, faire vos courses ou encore amener vos enfants à l’école.

Économiser de l’argent lors de réparations

Simply Conseils ne peut que vous conseiller d’assurer votre véhicule avec une assurance casco, du moins partielle. Pourquoi ?

Parce que, même si vous véhicule a un certain âge, les frais que peuvent engendrer des réparations ne baissent pas avec le temps, lors de la réparation d’une vitre par exemple, mais ont plutôt la fâcheuse tendance à augmenter. Contracter une assurance auto, du moins partielle, permet de faire les réparations tout en économisant de l’argent.

 

Assurance actualité: Janvier 2020 Tout ce que vous devez savoir en 1 clic

En cette fin de janvier, l’équipe de Simply Conseils vous propose un petit tour de l’actualité des assurances en Suisse. Retrouvez toutes les informations essentielles !

Enfin la fin du démarchage !

Depuis plusieurs années, le démarchage téléphonique fait couler beaucoup d’encre dans notre pays. Dès 2017, le Parlement planche sur une modification de la loi, afin d’empêcher cette pratique. En juin 2019, une motion demande à la Confédération de réguler le démarchage. Ce projet de loi est soumis en consultation durant le premier semestre 2020 et suit le cours normal de l’adoption des lois.

Mais, en ce début d’année, à la surprise générale, les deux grandes faîtières de l’assurance-maladie, santésuisse et curafutura, se sont accordées sur un accord empêchant le démarchage téléphonique à froid, mais aussi sur le règlement des commissions aux courtiers. Démarche effective dès le 1er janvier 2021, 40 assureurs sur 51 actifs en Suisse ont déjà signé cet accord. Rapide coup d’œil des changements à venir :

  1. Le démarchage téléphonique

Le démarchage téléphonique à froid est désormais interdit. Néanmoins, l’utilisation des courtiers n’est cependant pas totalement interdite, mais les assureurs ne peuvent engager que des entreprises de démarchage publicitaire complètement transparentes. Par exemple, il leur faudra toujours envoyer par écrit des contrats conclus par téléphone et le client peut se rétracter durant les 14 jours suivants le contrat.

Par ailleurs, des sanctions sont prévues en cas d’infraction à cet accord : jusqu’à 100 000 francs dans l’assurance de base et 500 000 francs dans les assurances complémentaires. C’est un tribunal privé composé d’un membre de curafutura, un de santésuisse et un membre d’une association de la protection des consommateurs, qui tranchera.

  1. Les commissions des courtiers plafonnées

Les commissions des courtiers sont alors limitées à 70 francs au maximum pour l’assurance-maladie de base et au maximum le montant d’une prime annuelle pour les complémentaires.

Des choix porteurs de conséquences

Cependant, cet accord n’est pas sans conséquences, tant pour les assurés que pour les assureurs. Côté assureurs, les petits assureurs, qui utilisent plus souvent des intermédiaires, seront pénalisés par rapport aux grandes caisses, ce qui peut poser problème sur la question épineuse de la concurrence.

Pour les assurés, on note deux conséquences principales :

  1. Selon le responsable santé à la Fédération romande des consommateurs (FRC), Yannis Papadaniel, les amendes que recevront les assureurs seront reportées sur les assurés, via des « ponctions » sur les primes.
  2. Selon le responsable des affaires publiques chez Comparis.ch, Felix Schneuwly, interviewés par nombreux journalistes, la recherche de clients par différents canaux, comme la publicité ou le sponsoring aura une répercussion sur les primes maladies des assurés, qui risquent alors de passer à la caisse.

Vers un allègement des primes ?

Jeudi dernier, le 23 janvier 2020, le PS a déposé son initiative à la Chancellerie fédérale. Avec 118 000 signatures en 10 mois, le texte a convaincu la population suisse. Le texte vise à plafonner la prime de l’assurance-maladie à 10 % maximum du revenu. Aujourd’hui, la charge est en moyenne de 14 % selon le PS.

Si cette initiative passe, c’est la Confédération qui se chargerait des coûts à deux tiers au moins, le restant serait alors pris en charge par les cantons. Le projet vise à aider toutes les personnes qui n’ont pas accès à des subsides. Ainsi les familles de la classe moyenne, les retraités et les couples sans enfants pourraient voir leur facture baisser. Un projet ambitieux estimé à 3 ou 4 milliards de francs.

Remboursement du sport en 2020

Avec le début de l’année et les célèbres résolutions qui vont avec, qui ne s’est pas déjà inscrit à des cours de sport, dans une salle de fitness par exemple ou encore à des cours de yoga ?

Sachez que si votre professeur est un professionnel certifié et reconnu dans la discipline choisie, il vous est possible de vous faire rembourser une partie des frais selon votre assurance complémentaire et votre profil d’assuré. La meilleure chose à faire pour éviter les mauvaises surprises est de faire valider son professeur directement auprès de son assureur, qui vous dira si cette discipline est prise en compte et à hauteur de combien elle peut être remboursée.